Portail autoportant : l’astuce construction
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Pour les portails coulissants, le portail autoportant est le meilleur choix pour automatiser l’ouverture de son portail. Que ce soit à rail au sol ou sans, on peut opter pour ce type de portail pour faciliter l’accès. Toutefois, il est important de bien comprendre de quoi il en retourne.

La poutre télescopique, élément clé du portail autoportant

Un portail autoportant est un portail qui se supporte lui-même sans plus de cérémonie. Pour cela, il a besoin d’un système qui le porte, il s’agit de la poutre télescopique. Grâce à cette poutre associée à une monture coulissante, il peut être équipé d’un système d’automatisation qui en facilite l’ouverture et la fermeture. La suspension de ce type de portail au-dessus du sol et ses mouvements sont assurés par une crémaillère qui joue le rôle de support. Un portail qui répond donc à toutes les nécessités en matière de sécurité s’il est muni de l’équipement exigé.

Contraintes liées au portail autoportant

Choisir ce type de portail permet de profiter de nombreux avantages. La présence d’un rail au sol notamment n’est pas obligatoire. L’ouverture en coulissant limite l’occupation de l’espace ce qui est un très grand avantage de même que le fait d’être suspendu à la crémaillère. Toutefois, en matière de portail autoportant, il faut disposer de suffisamment de surface de dégagement horizontale de 50 cm au minimum. Le sol qui supporte l’ensemble doit être absolument droit afin d’éviter les éventuels incidents. En outre, un portail trop lourd peut ne pas supporter ce mode de conception. Pour bien garantir la sureté de ce type de portail, un socle à partir du béton doit être aménagé. Le moteur permettant l’automatisme de l’ensemble quant à lui peut être entièrement invisible grâce à une intégration dans le poteau de guidage. Le coût de la motorisation peut varier de 400 à 700€.